A ceux qui attribuent la levée de boucliers déclenchée par le passage de la flamme olympique à un simple opportunisme médiatique, je propose ces questions : Les troubles affectant les tibétains chez eux ne seraient-ils pas l’occasion inespérée dont ceux-çi profitent pour alerter le monde entier quant à leur fragile condition, et réprimée par leur gouvernement à Pekin ? Ces tibétains qui ont dû fuir très loin et très haut, pour échapper aux diverses agressions et refusant bien des combats avilissants, ne sont-ils pas des exemples de non violence ? Les détenteurs de la flamme ne sont-ils pas liés à une charte et de conditions à l’épanouissement et l’esprit de loyauté et de paix lié au mythe olympique ?