Très bon article. Je dirais que par rapport à son prédecesseur, et peut-ête à bien des chefs d’Etat en Europe, ce président a un défaut qui nous sera j’ose l’espérer, salutaire : il ne sait pas jusqu’où il il ne doit pas aller trop loin : il est comme ces cons qui osent tout, et qui perdent le temps des autres à des sommets niveau jamais atteints.
Vous écrivez : ""Ce n’est plus le beurre, l’argent du beurre et la crémière, c’est le beurre ranci sans oméga trois et sans gras. "" Si j’osais une formule triviale, je dirais que, là où on nous le met, la qualité du beurre n’est pas le problème. Le problème, ce sont tous ces larbins : politiques, intellectuels et journalistes qui grouillent, grenouillent et scribouillent dans les instances dirigeantes et les grands médias à la botte.