W.Best fonzibrain 24 juin 2008 11:23

merci maggie

voila quelque livre tres interressant qui,je pense devrai t’interresser

http://www.alterinfo.net/Norman-Finkelstein-l-industrie-de-l-Holocauste_a20916.html

 

Le court essai de l’historien juif américain Norman Finkelstein, fils de survivants du ghetto de Varsovie et des camps, ne peut laisser indifférent. Accusé par certains de travailler pour les antisémites, soutenu par d’autres pour “son travail salutaire”, Finkelstein montre à quel point le génocide juif a servi des intérêts politiques et sociaux considérables. Israël aurait ainsi fait de l’exploitation du malheur juif une arme idéologique puissante, en s’assignant le rôle d’État-victime. Selon l’historien, en associant “l’unicité” de la Shoah au caractère d’”élu” du peuple juif, l’État d’Israël, fort de l’appui américain, justifie “sa politique criminelle” à l’égard des Palestiniens.

 

Livre 11,59 € http://livre.fnac.com

et

http://nopasaran.samizdat.net/article.php3?id_article=435

Enzo Traverso, qui enseigne les sciences politiques à l’Université de Picardie, est l’auteur de La Violence nazie. Une généalogie européenne. Dans ce livre très convaincant et très novateur d’un point de vue historiographique, il propose de faire l’anatomie de la violence nazie, et de rechercher ses origines matérielles et idéologiques dans l’histoire occidentale. La violence nazie n’a pas de généalogie spécifiquement allemande et trouve son laboratoire dans l’Europe capitaliste du XIXe siècle.

et aussiQuand les mots tuent
 

La guerre israélienne de l’information, de Joss Dray et Denis Sieffert

« Le propre de la désinformation, ce n’est pas d’exprimer une vérité, c’est de rendre vraie une affirmation à force de répétitions. Ce qui paraîtra excessif le premier jour deviendra évident au bout d’un mois. » C’est bien ce mécanisme que l’on voit à l’œuvre dans le conflit israélo-palestinien ; un mécanisme d’une efficacité si redoutable, que les plus ardents partisans d’une paix juste au Proche-Orient peuvent constater qu’il ne les a pas, eux non plus, complètement épargnés. L’ouvrage de Joss Dray et Denis Sieffert, La guerre israélienne de l’information, a d’abord le mérite d’identifier clairement comme tel le phénomène qui lui donne son titre. Il tente de dissiper « un rideau de fumée à l’abri duquel on a semé la mort dans une proportion jamais atteinte dans cette région depuis la guerre de 1973 ». C’est dire tout l’enjeu de ce petit livre. Directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Politis, Denis Sieffert synthétise et approfondit ici le travail de réfutation auquel il s’est déjà livré, semaine après semaine, dans les colonnes de son journal. La photographe Joss Dray apporte quant à elle sa connaissance de la société palestinienne - le livre comporte également un cahier de ses photos.

voila,si tu veux j’ai d’autres bouquins,dans le même genre,permettant d’avoir un nouvel éclairage


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