E’d’mon temps c’est vrai que cela paraissait plus profond, jusqu’aux grands problèmes existenciels sur lesquels on demandait leur avis aux élèves alors que des générations de philosophes avaient écrit des centaines d’ouvrages sans jamais les résoudre ... et jusqu’à la correction qui ne m’a pas semblé - en réalité - tenir le moins du monde compte du sujet !