@ paul Villach,
Les commentaires que je viens de lire ne témoignent pas d’une lecture bien approfondie, apparemment, on peut piquer une crise de nerfs sur la définition d’un seul mot, ou envoyer l’auteur - pour de mystérieuses raisons- chez les pensionnaires de "la maison Tellier" - .
En ce qui me concerne, je partage votre indignation. Je trouve que le texte initial était tout à fait intéressant, et on aurait pu attendre, en effet, des sujets de rédaction amenant à réfléchir sur la loi du plus fort, ou même à s’y opposer. Il semble au contraire qu’on suppose d’emblée la soumission., et uniquement la soumission : il n’y a donc pas même la possibilité de choisir ! Est-ce de cette façon qu’on conçoit la liberté ? Je veux bien ( antiphrase ! ) que notre monde ait opté pour les dégoulinements de Moraline et se refuse à définir une Morale, mais qu’on laisse au moins subsister la possibilité d’un choix, d’une responsabilité !