Cette guéguerre des chefs illustre le déclin du PS, le courant Ségoléniste étant en soi le signe d’une rupture d’unité. Le PS ne devrait pas tarder à se fractionner en deux, voire trois blocs antagonistes. Le feu couve, déjà nombreux sont ceux (militants, sympathisants) qui l’ont déjà quitté pour Bayrou, voire Sarkozy (j’en connais une pelleté autour de moi) ou pour l’extrème gauche.