Il me semble que la récente actualité donne l’occasion d’apprécier, avec bien plus de pertinence, l’action de Nicolas Sarkozy et les conséquences des propos, bien réels, qu’il nous assène, de préférence en présence de micros pour les propager.
A une époque où l’on peut déplorer la déconnection du personnel politique avec les préoccupations quotidiennes des citoyens, il conviendrait de ne pas (trop) se réfugier dans une virtualité, alibi commode du refus d’un engagerment.
Internet peut, à la rigueur, être une représentation d’un monde (encore faut-il savoir d’où l’on parle pour le décrire) mais il n’est pas, en aucun cas, le monde.
Malheureusement, nous subissons un arraisonnement du monde à la technique qui nous fait perdre tout questionnement ontologique de notre devenir.
Et la perte du sens de notre destinée est, elle, une triste (cyber ?) réalité.