Patricia : et ben pourtant SI (voir si dessous) et il faut aussi savoir les soumettre à la justice, comme tout français.
Ce sont de « pauvres » (socialement, économiquement, vivent une discrimination au quotiden) « enfants » (pour environ 50%) avec qui il faut renouer le dialogue : tu proposes donc de ne pas les écouter, et ne pas leur expliquer le mal qu’ils font et subissent (même un criminel on l’écoute et on lui parle lors d’un jugement).
C’est sûr pour résoudre un problème, il vaut mieux le faire disparaître (...), c’est lamentable d’entendre ça.