Quant aux fleurons de notre industrie (Airbus, Areva, Renault, Alstom, etc...) on sait que les chinois cherchent, dans leurs contrats, à imposer des clauses de transfert technologique. Certains ont accepté d’autres non, comme AREVA qui a récemment préféré laisser filer un juteux contrat aux mains des américains. C’est un jeu dangereux, brader pour survivre revient à vendre les bijoux de famille.
Une Europe naïve, convaincue des bienfaits de la mondialisation, exonère les grands patrons d’industrie, qui n’ont déjà plus guère de scrupules, à laisser filer notre patrimoine industriels aux mains des requins.
Peut-on au nom de la doctrine libérale se laisser plumer et laisser piller indéfiniment les fruits de la recherche développement , elle même financée indirectement par les deniers publics ?