Ah si le monde pouvait être tout blanc, tout noir. Vilains américains, vilains Israeliens, gentils palestiniens, pauvres talibans. Heureusement, dans ce concert d’approximation, il y a un gars important en Israël qui a reconnu des erreurs dans la gestion du conflit, pointant du doigt les responsabilités de certains extrémistes jusqu’au-boutistes israleliens. Qui veut de l’autre côté faire un pas en avant pour sortir du bourbier géant ?
On parvient à régler ldes conflits de territoires, des guerres économiques, mais les guerres de religion sont les plus difficiles à éradiquer, chaque pays ayant en son sein sa propre armada de malfaisants qui n’ont qu’un but : détruire le camp d’en face et empêcher tout effort de paix.