@ l’auteur,
La justice est celle des hommes, ce qui veut dire non seulement que ceux qui la rendent sont humains (avec toutes les tares que l’on connaît à ceux-ci), mais encore que ceux qui y recourent le sont tout autant que ceux qui s’y défendent.
Dans des domaines aussi flous que le harcèlement, la diffamation, bref, tous ceux où il est aussi difficile d’apporter la preuve que le délit est constitué que de prouver qu’il ne l’est pas, vous devez accepter que les mailles du filet soient un peu plus grossières qu’à l’accoutumée.
Si la loi laissait moins de possibilités d’ergoter sur le fait qu’un délit sois constitué ou non, la justice pourrait être rendue par des machines dans des supermarchés.
Je me permets encore d’ajouter au débat le sentiment suivant :
A force de hurler "tous pourris", vous faites de nos gamins des gens irrespectueux de la justice rendue.
Il en va de même pour la police, les politiques, les professeurs, bref, tous ceux dont l’autorité a été sapée au fil du temps.
Au risque de passer pour un sale con de réac, voire un sale facho prônant le retour à l’ordre, je maintiens que tout ceci n’est bon que pour préparer une révolution, pas pour améliorer ce qui doit l’être.
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe
