Pour le moment, la complicité des états avec le vol organisé des banques commencent à faire son chemin dans les têtes. Demain, il sera difficile de faire croire qu’en travaillant plus on gagnera plus, les bénefs et les richesses produites étant pompées immédiatement par les banquiers.
Le parti des cocus est déjà créé par ceux qui ont voté pour le petit nabo qui gesticule à la tête du pays. Ceux la n’ont pas encore tout vu, le meilleur reste à venir. Non seulement les impôts vont dans les intérêts des emprunts de l’état auprès des banques privées mais encore, il faudra que ces braves cocus fassent comme les autres, c’est à dire payé 50% de plus tout ce que les services publics pouvaient assurer. Plus de service public, la loi du marché libre et sans entrave va pouvoir montrer tout son potentiel.