La rationalité du choix des électeurs est un vieux mythes, un problème étudié par tous les démocrates qui avaient un peu de sens critique par rapport à leur système. Les grecs combattais les démagogues, Rousseau admettai volontier qu’on pouvait tromper un peuple.
La réalité c’est que face a une élection une part très réduite (moins de 20%) de la population a les moyens intellectuel et le temps de faire des choix rationnels. Les élections ressemblent à des campagnes de pub, parce que c’est le seul moyen de gagner l’électorat qui choisit en fonction de ses impressions. Si on renonce a cette stratégie, on est aussi sur d’échouer que Jospin en 2002 ou Kerry et Gore.
C’est là la plus grande limitation de la démocratie : elle oblige à manipuler, même si les intentions sont bonnes.