krojkodilo, pour ma part, c’est l’idée de combiner langue natale et esperanto qui ne me parait pas applicable. Il est souvent reproché aux fous partisants du tout anglais (qui avancent qu’avec leur langue favorite, ils sont capables de parler avec tout le monde de tous les pays) qu’ils pourront au mieux discuter normalement entre l’aeroport, l’hôtel et le marché aux touristes. Je crois avoir vu des chiffres estimant les anglophones à 10% de la population mondiale : il reste des trous géographiques à combler. Je ne comprends pas comment l’esperanto peut faire mieux que cela.
J’admets volontier que l’esperanto est facile à apprendre, mais j’ai des notions de langues romanes. Qu’en est-il des gens parlant swahili, vietnamien... Une grammaire transparente ne suffit pas à une langue pour être universalement facile. N’est-ce pas ainsi une défense vaine d’une culture latine face à une culture anglo-saxone ?
Non, je crois au multi-linguisme. Jusqu’à quel point ? Combien ? Le plus loin possible, le plus possible, puisque de toute façon, il faut se faire à l’idée qu’on ne parlera jamais sur Terre une langue unique par sa structure et sa culture (le plus possible peut aussi se limiter à la langue natale).C’est mon avis, je ne suis pas linguiste.
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