Le constat est tout ce qu’il y a de réaliste.
Mais je doute qu’il y ait même un président palliatif de quoi que ce soit.
Le remède, s’il existe, est dans la volonté (éventuelle) de chacun de refuser la médiocrité intellectuelle.
"Lourde tâche" disait le général de Gaulle. C’était à propos d’autre chose, mais n’empêche...