Voilà typiquement un raisonnement scientifique obtus : l’auteur trouve une explication pour démontrer que le chien n’est pas capable d’empathie, mais ne de rend pas compte que si cette explication valait pour le chien elle vaudrait aussi pour l’homme. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule, n’est-il pas ? 