Le plus drôle dans la privatisation de la poste (l’ouverture de capital aux fonds publics débouchera tôt ou tard sur une privatisation), le plusdrôle, disais-je, est que sa cheville ouvrière se nomme Jean-Paul Bailly, un type qui était encore classé à gauche lorsqu’il pédégeait la RATP. Quelle gauche ? Celle de Besson ou celle de Kouchner ?