La seule première ligne me fait réagir. Le gars (Joffrin) est à l’ouest, il confond critique de la pathologie des médias, une chose pertinente et juste, et pathologie de la critique des médias, qui est un peu un fantasme quand même.
Fantasme qui révèle peut-être une certaine paranoïa voire une paranoïa certaine.
Les chantres des médias feraient mieux de se remettre en question, plutôt que de remettre en question les critiques qui leur sont adressées.