Dans le quatrième paragraphe, l’auteur écrit que les collectivités font appel à des cabinets privés qui ne jurent que par les ondes hertziennes tandis que les installations filaires sont inoffensives sur le plan médical et largement moins coûteuses. Or, de façon purement dialectique, dès lors que l’on oppose les ondes au fil en disant que ce dernier est inoffensif sur le plan médical — il faut comprendre ici inoffensif pour la santé, le domaine médical concernant les soignants, mais bref… — on en déduit que les ondes sont nocives pour la santé… Quand les artifices de discours viennent au secours de l’absence d’approche scientifique, ça donne une affirmation fondée sur du vide, qui bernera cependant de nombreux lecteurs inattentifs.