Il y a déjà bien longtemps, un journaliste du Monde (Henri Fesquet je crois), appelait de ses voeux la mise au point par l’Eglise d’une morale acceptable par tous. La campagne actuelle contre les déclarations du pape va dans le même sens, c’est-à-dire dans une direction plus totalitaire que respectueuse des libertés.
Chacun est libre d’être catholique ou de ne pas l’être. Il n’y a aucun cynisme dans cette position, seulement un respect du premier des droits de l’homme, la liberté, notamment la liberté de conscience.