Il en va de la politique comme de l’entreprise, toutes les réunions ont leur bouffon, leur petit rigolo de service, celui dont les saillies font marrer les uns et consternent les autres. Ce G20 n’échappe pas à la règle, et le rôle est tenu, dans le genre "retenez-moi ou je me casse de cette assemblée de nullos" par notre matamore national, fidèle à sa partition favorite faite d’affligeantes rodomontades. Aura-t-il encore "la banane" lorsque les Français se rendront compte qu’il ne s’est rien passé à Londres, ou si peu ?