Je préfère malgré tout lire Alain de Benoist en français qu’en italien, dans Il Giornale ou Libero, au motif qu’à la différence des journaux de la France-patrie-des-droits-de-l’homme, de grands quotidiens nationaux italiens ne répugnent pas à publier Alain de Benoist.
Il n’est pas mauvais que cela se sache.