La “matérialité” du livre (ubiquité, le fait qu’il reflète la lumière plutôt que la génère, son format, la possibilité de le feuilleter, de l’annoter, d’en étaler plusieurs sur la table dans notre champ de vision qui est bien plus large que celui occupé par un écran) est un facteur important dans sa réussite.
C’est pourquoi tant qu’il n’y en aura pas l’équivalent électronique (du genre de celui dont j’avais parlé - cum grano salis - en 2000 dans l’article en référence), je crains que ça continuera à être marginal. Quant à savoir quels fonds seront numérisés (ce qui se vend bien ? ce qui fait le patrimoine culture ?), à voir.