Reinette
16 mai 2009 10:48
En réaction, dès 1940, des francs-maçons entrent dans la Résistance. De Franc-Tireur à Combat, de Libération à Patriam Recuperare, la présence maçonnique a été importante. Une solidarité maçonnique s’organise également dans des prisons et des camps de concentration. Des loges continuent à se réunir dans la clandestinité pour participer à la lutte, aider les familles des victimes, préparer le retour de la République.
Nombreux sont les frères qui ne verront pas la fin de cette guerre : Pierre Brossolette et jean Zay, parmi les plus célèbres, mais aussi nombre d’anonymes, auxquels André Combes, dans cette étude très complète, redonne un nom. À l’heure où la Maçonnerie doit à nouveau faire face à une campagne de dénigrement, il n’est pas inutile de rappeler que ses idéaux ont conduit des hommes et des femmes à s’engager au péril de leur vie.
L’auteur : André Combes, professeur agrégé d’histoire, est l’auteur d’une Histoire de la franc-maçonnerie au XIXe siècle en deux volumes. Il dirige l’Institut d’études et de recherches maçonniques.
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