Selon que vous soyez puissant ou miserable. Le probleme est parfaitement bien pose. Si nos politiciens n’avaient pas soutenus les journalistes otages, ils risquaient d’etre fusilles par la presse, la veritable puissance aujourd’hui.
La , peu de risques. Mais a court terme seulement. Si, ce qu’ a Dieu ne plaise, ce rapt connaissait une fin tragique, nous verrions la presse se dechainer contre l’immobilisme du pouvoir.
Reflechissez-y, Messieurs les politiques et reveillez vous.
En tous cas, bravo a l’auteur.Apres tout, cet edito va peut etre declencher le mouvement de solidarite necessaire.