Antenor Antenor 23 juin 2009 15:01

Apparemment, ce système de « factiones » a perduré jusqu’au 19ème siècle. Dans le Bourbonnais, à la tête de chaque hameau se trouvait un « Maître » et une « Maîtresse » (pas forcément son épouse) qui dirigeaient la vie de la petite communauté paysanne constituée d’une vingtaine de personnes. Chaque foyer possèdait son logement et son mobilier mais la terre était exploitée en commun.

Démocratie, le terme me semble un peu trop fort. Il est probable que les croquants allaient pousser une gueulante de temps à autres auprès du « baron » local et que les guildes d’artisans avaient une certaine influence dans les « Parlements » des villes mais le système dans son ensemble a l’air d’être entre les mains du clergé et de la noblesse. César dit que le peuple a quasiment le rang d’esclave (6-13) et la condition d’une partie de ce peuple rappelle celle des serfs du Moyen-Age.

« Ainsi s’explique la prudence des druides quand ils demandaient à César d’intervenir contre Arioviste (sans avoir consulté au préalable les représentants du peuple). »

C’est plutôt la vengeance d’Arioviste sur les otages que craignaient les Druides. Ne serait-ce pas le Germain qui a fait assassiner Cetillos pour peut-être imposer une marionnette séquane de son choix comme druide suprême de Gaule ?

Après la victoire de César sur Arioviste, il est probable que c’est Divitiac qui a été désigné mais avant ?


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