Suite à l’émission de Marc-Olivier Fogiel sur France 3 les réactions n’ont pas cessé et la censure non plus. Outrés par les propos de Pascal Sevran sur le tourisme sexuel et la prostitution (à laquelle il lui arrive d’avoir recours), les internautes ont essayé de manifester leurs colères et leurs indignations. Le salut vient d’ailleurs et la dénonciation du crime qui est en l’occurrence pour la loi Française un délit voit le jour sur les rotatives de la presse Belge. Pourquoi les plus proches voisins de la France décèlent avant les journalistes Français, pourtant bien imprégnés par une pratique célèbre celle qui est le fait du prince, le malaise d’une multitude de gens ne demandant que d’être écoutés ? Et bien probablement parce que le journalisme en France n’est plus ce qu’il était ! Le travail d’un journaliste est de réagir au plus près de l’actualité, d’être instinctif et inébranlable. Ce ne sont plus les caractéristiques de nos journalistes en France. De chroniqueur à rédacteur, de pigiste à critique, d’éditorialiste à éditeur, il n’y a plus la flamme, le courage, la liberté et la poigne dans les médias français. Par contre nous avons la peur, la mollesse, l’indifférence, le culte de l’argent, le culte du pouvoir, le culte de soi-même. Comment être efficace, indépendant et professionnel dans ces conditions ? Je pose encore la question car il n’y pas de réponse. En fin de compte la seule réplique que l’on peut apporter c’est celle qui vient de l’étranger. Une belle remise en question doit être faite sur le comportement de la presse en France et de ses relations auprès des médias, des politiques et des financiers.
C’est une joie de constater que la presse Belge est plus compétente, plus libre et plus inquiète de l’immoralité croissante qui inonde notre chère France.
Il est temps maintenant que nos journaux français sortent aussi un papier.
Comme d’habitude après la bataille et le manque de bravoure vient l’opportunisme...
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