Si vous voulez parler sérieusement du racisme, vous devriez redescendre de vos nuées théoriciennes et vous plonger dans la vraie vie, et non seulement dans celle des rejetants mais également dans celle des rejetés.
C’est-à-dire qu’il faudrait parler des de souche qui fuient certains quartiers parce qu’ils ne supportent pas les promiscuités véhiculées par des voisins qu’ils ne se sont pas souhaités. Ce qui nous entraîne très loin des âneries du style : « Derrière le mépris ou la haine se cache souvent, en effet, la crainte que l’autre soit notre égal ... »