Oui, moi aussi j’aime l’Amérique. C’est d’ailleurs un point de clivage entre les amoureux de la liberté et les sectateurs des totalitarismes de toutes obédiences.
L’Amérique a bénéficié d’une chance inouïe dans l’histoire des Nations : le privilège de la page blanche. Ce qui lui a permis de poser les bases de la Constitution à ce jour la plus résiliente à la croissance inexorable semble-t-il de l’État Léviathan.
Mais il ne faut pas se leurrer : elle aussi est en voie de collectivisation, et son État le plus puissant au monde est aussi potentiellement le plus dangereux pour la société humaine.