Bonjour. Qu’on se le dise, hors du feu (des caméras), Monsieur Brice mériterait une bise. Décodage :
Dans une vidéo diffusée jeudi par le site internet du quotidien Le Monde, on y voit le Brice prendre la pose aux côtés de Jean-François Croupé et d’Amin Dada, un militant PMU. Une autre militante s’exclame, parlant d’Amin : « Il mange du cochon et il boit de la bière ».
En clair, un musulman repenti… Parrainé comme il se doit par Mme Rachi Dada (oui une partie de leurs noms est commune, normal ces gens là sont tous un peu cousins, d’ailleurs vous arrivez à différencier entre eux vous ?...). Mais la comparaison s’arrête là, puisqu’elle a fini par franciser la deuxième partie de son nom ‘Tati’ (Les bas au plus bas, les balais au rabais).
Pour en revenir à la déclaration, je me dois de préciser qu’il n’y a pas unanimité des sources sur icelle et qu’un parieur PMU qui joue comme il aime (ce qui n’est pas la même chose qu’un militant qui aime se la jouer), jurerait ses grands gurus avoir entendu autre chose : « En plein cure de désinsectisation, il mange de la cochenille en salade et il boit de la bière sans alcool juste après avoir rompu le jeûne du Ramadhan ». Ce qui changerait pas mal de choses, mais bon ce n’est pas le sujet.
A ce moment, le Brice poursuit : « Il ne correspond pas du tout au prototype », avant d’ajouter : « Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. »
Mais pardon, je vais plus vite que la zizique, qui est donc Brice ? C’est évidemment le secrétaire général délégué du PMU, mais vous vous souviendrez peut être de ses années place Beauveau et de son ministère au monastère des pères blancs (exclusivement blancs), ou mieux, de sa carrière Safran et Or dans le cinéma :
« Eternel ado de presque trente ans, délaissé par son père affairiste et une mère absente, Brice s’est réfugié dans une posture, un « style » avec lesquels il exprime son être essentiel, son véritable vécu intrinsèque. Il est devenu un surfeur, winner, ascendant snowboarder. Comme Bodhi, le personnage de Patrick Swayze dans Point break, Brice attend la vague, SA vague... à Nice ! Personne pourtant ne se risque à se moquer de Brice : redoutable bretteur du langage, Brice s’est fait une spécialité de « casser » tout et tout le monde par le truchement de ses réparties verbales. Car Brice de Nice le surfeur est également un grand casseur. Il fallait bien qu’un jour Brice soit rattrapé par la réalité... »
Revenons en aux faits. C’est donc suite à cette déclaration là (pourtant d’utilité quasi-publique), que de mauvaises langues prétendraient que Brice aurait dérapé. Aaahhh mais oui mais non :
C’est vrai que ‘déraper’ est un peu dans la nature des snowboarders (même s’il n’est qu’ascendant). Oui il y a de la neige sous la planche oui, ensuite souffrez que même si la neige ce n’est pas vraiment du verglas, ça y ressemble drôlement… Sinon je les vois venir ces petits malins, les dérapages auxquels ils font référence ne sont pas du tout contrôlés (pas plus au faciès qu’à autre chose d’ailleurs). Alors je leur réponds à ces vilains : Meuh non il n’y a pas dérapage et je le prouve moi môssieur :
· Primo : Les définitions (comme les synonymes), de ‘prototype’ sont toutes positives et valorisantes :
Sens 1 Modèle, original.
Sens 2 Premier exemplaire d’un produit industriel.
Synonymes échantillon, exemplaire, modèle, premier, spécimen.
· Secundo et quand bien même le sens donné par le Brice serait péjoratif voire insultant, je vous invite à relire la seconde partie de sa déclaration :
« Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. »
Ben et alors ?! Je vous rappelle que le Brice répondait par là, à ce que disait la militante PMU des goûts culinaires d’Amin et son penchant parasitovore. Alors je ne vois vraiment pas ce qu’il y’aurait de choquant à dire des cochenilles mâles : « Un ça va, beaucoup : Bonjour les dégâts. » Moi je dis que dans ces cas là le sens du péjoratif devrait être remboursé par la Sécu.
Je suis donc formel, il n y a aucune malveillance dans les propos du Brice et strictement aucun rapport avec un autre de ses anciens métiers : Agent au sol ADP (aéroports de paris), en charge de l’assurance qualité bronzage, de l’orientation des brebis importées mais aussi de l’accompagnement de la veuve, de l’orphelin, des indigents de la république et des personnes en souffrance…
En fait, rien ne vous oblige à me croire, vous n’avez qu’à demander à la personne la plus honnête de l’Hexagone, j’ai nommé le PDG de la PMU ‘Nicolas SansSoucis’, ce qu’il pense du Brice et il ne manquera pas de vous répéter ce qu’il aime à rappeler en toutes occasions à sa cour (des miracles) : « Le Brice est le meilleur d’entre nous, un désinsectiseur de tout premier plan, c’est très simple il est unique, un vrai … prototype".
Et puis quelle ambition : Je lui demande de réduire le nombre de cochenilles et il comprend : Il n’en restera plus qu’une »
Enfin, je ne comprends pas cet acharnement contre cette personne charmante qui a apporté à deux fois la preuve de son anti-racisme. Souvenez vous :
· A un préfet raciste, il aurait dit « Dégage et (surtout en arabe dans le texte :) Fissa » Si ce n’est pas une preuve ça !
· A un groupe de jeunes noirs militants PMU qui (pas plus que l’arabe de service), n’étaient des masochistes, il aurait dit « Le Racisme c’est comme la diversité… J’ai déjà donné »
· Et enfin, sa conférence à huis clos au Klub du Col Mao et son désormais célèbre : « Oui uniformisons mes frères, la diversité n’est en fait, qu’un racisme qui ne dit pas son nom ! »
Un saint-homme je vous dis.
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