Vu la manière dont nous sommes traités collectivement, je ne suis pas
près de retourner au rayon « Disques » d’un magasin ni à venir au téléchargement
payant.
Vos insultes récentes ont montré votre vrai visage.
Il y aura une réorganisation de l’économie numérique, qui assurera une
rémunération plus juste des auteurs tout en donnant accès à tous à
leurs oeuvres.
Assez vite, le presseur de disque disparaîtra comme le cardeur de matelas ou la porteuse de pain.
La nostalgie en moins.