La semaine dernière on nous a livré une pizza avec une fausse facture. On connaît le truc : ils en vendent des bidons partout.
En plus, on y colle les taxes du Québec et du Canada. Dans les poches de la pizzéria...
J’ai pensé à « déléter » la pizzéria, mais c’est la meilleure dans le coin.
Voilà qu’une « entreprise » - ce pourrait être le plombier ou l’électricien - engouffre les taxes en plus du produit.
On dérive...
Et, étant donné, que je joue le jeu, je double la perte...
J’ai décidé de « déléter » le gouvernement.
Pourquoi ne pas imposer une facturation avec étiquettes produite par le gouvernement ?
Quand j’y pense, j’entends le dollar glisser et tictacter dans un cochon de porcelaine de Chine.
C’est le supplice de la goutte d’eau, version métallisée...
Si vous me réglez ce problème, M. Allard, je vous paye 50% cash et 50% en de la facturation réelle.