"Le pouvoir et l’information, proclame-t-il, ne sont pas
faits pour s’entendre. Sinon, cela signifie que le journalisme a la
maladie. Quand il perd son indépendance et en est réduit à l’éloge
obligatoire - un sujet, un verbe, un compliment -, il n’a plus aucune
crédibilité auprès de son unique patron, celui à qui il doit rendre des
comptes tous les jours : le lecteur, l’auditeur ou le téléspectateur. »
Effectivement une déclaration croustillante !...il ne peut mieux parler de lui-même et de ses confrères...
La presse appartient à qui , au fait ? aux lobbyes ! ben voyons !
Il ne manque pas de cynisme et de culot ! fallait oser !..la crédibilité est en berne , c’est une évidence !