Je parle ici du Coran « sunnite », car le chiisme permet, au moins dans une certaine mesure, l’interprétation par des personnes soigneusement sélectionnées, certes, il n’en demeure pas moins que cette ouverture est suffisante pour provoquer des débats, parfois à couteaux tirés, entre ces « élus » d’un genre un peu spécial.
Comme on l’a vu en Iran au cours des dernières élections présidentielles !