Si ce n’est un concept économique, mais un concept moral (je perçois mal le sens de « sociétal »), ce n’est guère différent du choix du saddhu, et du moine ou de l’ermite.
Pourquoi pas. Chacun est libre de choisir sa vie, et la pauvreté choisie est aussi un délice d’oisiveté.
Mais, bien sûr, s’il s’agit d’imposer aux autres sa vision de la vie, ça devient une autre question.