Chère Stéphanie,
Il suffit de si peu de chose : être attentif aux gens qui sont dans la détresse, en s’identifiant à eux tout en intégrant leur propre façon de fonctionner.
Ces personnes, je les trouve admirables de courage. Toutes, sans exception.
Je ne suis pas certaine que j’aurais leur courage, pour dire le vrai.
Quoique, disent-elles, je n’ai pas le choix. Puisqu’il faut y aller, allons-y.
Elles nous apprennent, chacune à sa façon, toutes les façons dont on se confronte à la maladie et à la mort, à notre finitude.... alors qu’est touché un organe si essentiel et si mystérieux : le cerveau.