Face à l’impasse dans laquelle se trouve le mouvement progressiste (les partis de gauche arrivant au pouvoir finissent toujours par expliquer qu’on ne peut rien faire contre l’inégalité sociale, provoquant déception et amertume), il est temps d’exiger que la mondialisation se poursuive sur les terrains politiques et syndicaux, afin que le citoyen reprenne du poids et que notre société redevienne démocratique.