Fine analyse des rapports de pouvoir. Le « subordonné fayot » explique déjà pas mal cette foirade. Ceci dit, on a les subordonnés que l’on mérite, surtout quand on les choisit soi-même. Et encore plus quand on les choisit (un peu, beaucoup, passionnément) plus cons que soi, pour être bien sûr de n’être pas débordé. Et quand on les retire toute initiative intelligente, alors là...
Comme tout le monde applique la même tactique de recrutement et de délibération, pour faire comme le chef, à partir de trois échelons hiérarchiques, la structure arrive globalement à un QI d’huître.
Notre ami Sarko a construit le bûcher, disposé les mèches, grimpé dessus, et maintenant, il jette des allumettes en bas. A quand le grand feu ?