Où l’on voit avec l’exemple de la Suisse qu’il est temps pour les deux acceptions de l’islam et de l’Islam et pour l’Europe de lancer le débat sur ce pari de civilisation que l’islam ne pourra plus sérieusement éluder : l’adaptation d’une vision théocratique du monde à une autre vision, une vision laïque, une vision démocratique de la société et des droits respectifs de ceux qui la composent.
on dirait du Alain Minc... appliqué à la religion !