ben oui, quand j’allais en Afrique, j’ai vu des enfants couverts de mouches, comme sur les futurs cadavres.....
les mouches sentent qui va vivre et qui va mourir, comme sur les chevaux de nos campagnes....un cheval couvert de mouche porte l’odeur du déséquilibre moléculaire....
nous souhaitons sauver le chevaux, souhaitons alors sauver les enfants...
ô ma belle cabale, comme j’aimais t’enfourcher pour galoper dans les chemin creux sous la lune noire et blanche, comme j’aimais cette limite de l’extase et de l’horreur de la mort pour mieux sentir la vie...
c’est la réponse du poète à l’existence humaine....
soyons pour un monde meilleur !