« même parvenu, notre précieux souverain ne trouva point la paix en lui-même, tant il restait secoué en continu par des nervosités. Il ne bougeait que par ressorts. Si vous le retardiez dans sa course, vous démontiez la machine. Il marchait des épaules avec une façon personnelle de se dévisser le cou, remuant par courtes saccades »
Chronique du règne de Nicolas 1er
Par Patrick Rambaud (chez Grasset)
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