à Mérick Freedy ALAGBE
Je partage votre espoir : que
l’esprit des « lumières » qui libéra les humains de "la servitude des vérités
révélées« se diffuse dans le monde entier.
Je ne qualifierai pas comme vous les intellectuels réformateurs (dont Meddeb), de »presque nihilistes", mais de simplement humanistes.