Nobody knows me Nobody knows me 5 janvier 2010 14:26

1- à limiter son champ sensoriel à la parole de l’autorité,
2- à la faire seule juge du Bien et du Mal,
3- et à abandonner toute responsabilité dans l’exécution scrupuleuse des ordres reçus sans songer à en discuter la légitimité.

Ne retrouve-t-on pas, du reste, déjà certaines de ces méthodes de « management » dans des entreprises et des institutions républicaines, comme l’Éducation nationale ?

M’sieur, moi j’en ai d’autres, j’en ai d’autres !! L’armée, la police, les partis politiques, ...
Article intéressant. Merci. Je ne puis cependant pas disserter métaphysiquement sur l’article du fait de mon bulbe rachidien restreint.

Cdlmt


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