Nestor 18 janvier 2010 10:30

Salut Zen,

« Il y a certes des arrières-pensés de positionnement et de stratégies d’images de la part des grandes puissances, mais n’oublions jamais qu’un pays qui aide est un pays qui affirme sa puissance. Cela fait tout simplement parti du jeu politique.
-Un pays comme Haïti peut–il être un terrain d’affrontements diplomatiques pour les puissances occidentales dans ce moment précis ?
Je ne parlerais pas d’affrontements mais de rivalités. Je prends l’exemple de la Chine qui envoie des sauveteurs et des soldats en Haïti. Elle entre en rivalité directe avec les États-Unis dans ce qu’il est convenu d’appeler leur arrière- cour.
Les catastrophes naturelles permettent toujours aux stratégies politiques et diplomatiques de jouer. Il n’y a pratiquement pas d’exception à cela, dans la mesure où le pays sinistré est ouvert. »

Voilà la vision du monde telle qu’elle est malheureusement.

On aide pas par compassion ou par pitié, mais pour attendre un retour ... pfffffffff

On devrait se réjouir que tout le monde se soit mobilisé, ben non c’est pas le cas, on voit par ce mouvement de solidarité un enjeux politique et économique ... Ce monde est dingue obnubilé par le concept de stratégie de concurrence, toujours elle que l’on retrouve à tout les niveaux même dans celui-là ... c’est pitoyable !

Bonjour Fergus,

« Croisons les doigts pour que ce désastre puisse servir de leçon aux nations »

Malheureusement je crois que c’est inutile, car apparemment eux n’y voient que du positif, je parle des États, pas des gens.

Une illusion de compassion qui cache des enjeux politiques et économiques.


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