Annie 18 janvier 2010 11:45

C’est pour cela que la pire des choses serait d’avoir justement ce que recommande Fergus une branche humanitaire avec un rôle supranational.
La coordination a un prix, financier bien sûr, mais aussi en terme de bureaucratie, d’inertie et surtout sur le plan des choix d’intervention stratégiques et politiques. Il faut savoir distinguer entre ce qui est proposé par R. Brauman, à savoir toutes les agences rendent compte de leurs activités sur le terrain et coordonnent leurs interventions, et une coordination préalable qui détermine qui seront les intervenants, à quels endroits et avec quels moyens. C’est dans cette direction que voudraient aller l’ONU et les pays occidentaux. Ce jour là, ce qu’il reste d’indépendance aux ONG humanitaires aura vraiment disparue.


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