Très beau texte, très bel hommage au Prince des poètes, au génie aux semelles de vent.
Ceci dit, je vous trouve bien sévère pour les « ribaud actuels » ; combien d’Arthur dans une, deux, dix générations ?
Et parmi ses contemporains ?
Le génie n’illumine que quelques êtres ; les autres font avec ce qu’ils peuvent...
Il est vrai que la civilisation de l’écran a remplacé celle de l’écrit ; ce qui ne facilite pas...
Ne désespérons pourtant pas du présent, ni de l’avenir ; il en est et sera certainement, encore, pour « pressentir violemment la voile »...