Bardamu 7 mars 2010 14:49

Bien tourné !... et à l’emporte-pièce, comme ici il convient !

Là-dessus, un Calmos toujours aussi nullos -rime automatique- qui ne nous dit rien !... le bonhomme étant tout entier habité, habillé de ce rien, de ce vide qui l’enfle et qu’il compense en plates ironies, en antiennes sempiternellement ressassées, en blagues qui n’en sont guère et autres plaisanteries potaches... pauvre garçon !

Si nous nous plaçons d’un point de vue philosophico-historique, nous avons bien ici -en Sarko- le personnage emblématique de ce nihil annoncé par Nietzsche... à savoir le président du néant -d’où les affinités de Calmos envers le désastreux, le vide attirant le vide !

Sarkozy, c’est l’ère du vide, la politique de l’apparence, le contenu privé de contenant, le bolduc en guise d’écharpe -si peu républicaine- emballant le trouduc !

Sarkozy, c’est à parier, une fois son influence effacée, la peur qu’il inspire estompée, ne pèsera pas plus d’une ligne dans un livre d’histoire... car ce type est le fin de l’histoire personnifiée.

Vous avez dit Sarko ?
Je vous réponds : « Rideau ! »


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