Tout cela ne nous dit pas si la pédoclastie est un leurre en forme d’appel sexuel méthonymique, ou bien une simple vue de l’esprit.
Les voies du Seigneur sont impénétrables, mais qu’en est-il de ceux qui parlent de lui, ou de ses représentants ?
J’ai lu le texte avec attention, et n’y ai décelé aucune synecdoque, pas d’antonomase, rien.
Dans le désir de s’opposer à l’Eglise, j’ai vaguement discerné un oxymore, mais à cette distance , on n’est jamais sûr de rien, évidement.
Pour le soucis constant d’amplification du problème, on distingue cependant un anaphore.
Mais Littré, qui se trompe rarement, me signale à l’instant dans l’oreillette que le présent article est construit sur une absence totale d’asyndète. Et pire encore (et c’est là que c’est le plus troublant) sans l’ombre d’une anacoluthe.
Bref, on se perd en conjectures.