Sous
nos yeux et avec la complicité de notre « passivité » se construit donc
un pouvoir absolu : celui du libéralisme a tous crins.
C’est-à-dire celui du fric, du profit. Un pouvoir absolu qui est
l’anéantissement non moins absolu de l’humain, de l’humanité car qui
oserait encore parler d’un « libéralisme à visage humain »
quand, chaque jour, le libéralisme voue à la mort, à la souffrance, à
la douleur, à la misère… des millions de personnes et que, en même
temps, il saccage cette terre que nos enfants nous
ont seulement… « prêtée » ?