Tout comme les religions, la publicité, la mode, l’humain adore suivre le troupeau, mécanisme de contagion.
Le succès du DaV.Code est liée à une conjugaison de courants porteurs : épuisement des religions qui n’apportent plus rien, panurgie, effet « boule de neige » du succès, la petite phrase qui tue « en avez-vous entendu parler ? », etc.
Franchement, en matière de délire collectif le DaV.Code n’arrive pas à la cheville de la bible, du coran et autres livres prétendument « sacrés » et tout aussi désopilants.
Une débilité en vaut bien une autre, et tant mieux si avec cette débilité Dan Brown s’est fait du fric. Il ne s’en sera pas fait autant que certaines mosquées ou églises avec leur roman de SF que sont bible, torah, coran, bagavad ghîta et consorts.